электронная
Бесплатно
печатная A4
703
12+
Science, Culture and Youth

Бесплатный фрагмент - Science, Culture and Youth

Сборник трудов по материалам IV Международной студенческой научно-практической конференции


Объем:
192 стр.
Возрастное ограничение:
12+
ISBN:
978-5-4496-7203-2
электронная
Бесплатно
печатная A4
от 703
Купить по «цене читателя»

Скачать бесплатно:

Актуальные проблемы современности

Bezhan V.I. 
La depression — la maladie du XXI siecle

Bezhan V.I., Étudiante de 2èmeannée {Psychologie}

Directrice scientifique: Kogteva E.V., PhD {Sociologie}, maître de conférences

Etablissement d’Etat d’Enseignement superieur «Université des Technologies», Korolev, Russie

La dépression est une maladie mentale caractérisée par un trouble de l’humeur. Un certain nombre de critères définissent la dépression, comme par exemple: l’humeur triste, une perte d’intérêt, un sentiment de découragement, des troubles du sommeil et de concentration, des perturbations de poids, un ralentissement psychomoteur ou une agitation, une fatigue chronique, des pensées récurrentes à la mort… Il existe différents types de dépression dépendant de la durée de la maladie, de la sévérité et de la récurrence des épisodes. Dans la plupart des cas, on parle de l’épisode dépressif majeur. Il a été démontré que ces troubles de l’humeur sont directement liés à une altération du mécanisme des neurotransmetteurs tels que la noradrénaline, la sérotonine et la dopamine. La dépression a des répercussions non seulement sur la santé en général et la survie mais aussi sur la vie familiale, les relations sociales et le travail. La qualité de vie des personnes dépressives et de leur entourage est affectée. Selon l’OMS, 1/5 de toutes les causes de handicap sont dues à des maladies psychiatriques et en premier lieu à la dépression et à l’anxiété.

Mots-clés: Dépression, psychologie, problèmes mondiaux, médecine mentale, société.

La dépression est une maladie mentale caractérisée par un trouble de l’humeur. Un certain nombre de critères définissent la dépression, comme par exemple: l’humeur triste, une perte d’intérêt, un sentiment de découragement, des troubles du sommeil et de concentration, des perturbations de poids, un ralentissement psychomoteur ou une agitation, une fatigue chronique, des pensées récurrentes à la mort.

Cependant, nous pouvons définir la dépression de deux autres manières suivant deux points de vue différents et complémentaires: un point de vue descriptif qui l’envisage comme un syndrome, c’est-à-dire comme un ensemble de symptômes observables sans s’occuper de la cause; et un point de vue psychanalytique qui, au contraire, la définit précisément en relation avec les causes qui la provoquent et les mécanismes inconscients qui l’expliquent.

Du point de vue descriptif, la dépression est un ensemble de neuf signes cliniques qui composent le syndrome dépressif type. Notez qu’aucun des symptômes que je vais énumérer ne suffit à lui seul pour affirmer qu’il existe une dépression. Il faut au moins cinq symptômes flagrants, présents simultanément pendant deux semaines, pour dire que nous sommes devant un trouble dépressif.

Assurément, la tristesse est le signe dominant dans le vécu du patient déprimé, mais attention, il s’agit d’une tristesse bien différente de la tristesse normale. Nous avons tous éprouvé la tristesse normale, mais nous n’avons pas tous éprouvé la tristesse dépressive. La tristesse dépressive, qui s’immisce sournoisement comme un brouillard dans l’âme, est une émotion douloureuse, pesante, mêlée d’anxiété et d’angoisse, de susceptibilité et d’aigreur; ce n’est pas une tristesse sereine, elle est amère et tourmentée. À la différence de la tristesse ordinaire, la tristesse dépressive est permanente, difficilement réductible, et inhibitrice de l’activité affective, mentale et physique du sujet. C’est une tristesse sans motif repérable — on ne sait pas d’où elle vient –, et lorsqu’on lui suppose un motif, il est souvent insuffisant pour expliquer son origine. Le ressenti de cette tristesse, je veux dire le vécu du déprimé, peut aller de la simple humeur morose qui dure plusieurs semaines au dégoût de soi, et du dégoût de soi au désespoir profond.

Parfois la tristesse n’apparaît pas en tant que telle et se traduit chez le patient dépressif par une irritabilité exacerbée. Il faut se faire à cette idée que le dépressif se fâche facilement: il est fréquemment énervé, irascible, susceptible et récriminateur contre ses proches et contre lui-même. C’est ainsi que la tristesse se présente souvent masquée sous la colère ou l’agressivité. Mais que la tristesse soit franche ou masquée, elle se nourrit toujours chez le déprimé d’un obsédant et autodévalorisant repli sur soi. Voilà le deuxième symptôme caractéristique de la dépression: le dépressif ne cesse de ressasser les raisons de son malheur. Il se claustre à l’intérieur de lui-même. Il tourne le dos au présent, à son entourage et au monde; s’isole et se lamente sur son sort et sur son passé. C’est alors que se développe en lui un cruel sentiment d’autodévalorisation, de culpabilité exagérée ainsi que le besoin masochiste de jouir de sa culpabilité. Non seulement il se sent coupable, mais en plus il savoure le goût amer de sa culpabilité.

Un troisième signe qui accompagne la tristesse et le repli négatif sur soi, est la perte d’intérêt pour tout ce qui lui est extérieur. Il délaisse son partenaire, ses enfants, ses amis, ses loisirs ou encore son travail. C’est le moment où le déprimé déclare qu’il n’a envie de rien, ni de sexe, ni d’amour, ni de voir personne. En fait, il n’a pas perdu seulement le désir ou l’envie de vivre, il a perdu aussi la faculté de ressentir intérieurement la présence du désir — fût-elle la plus infime. Ces trois symptômes majeurs que sont: la tristesse anxieuse, les pensées obsédantes ainsi qu’autodévalorisantes, et la perte du désir, entraînent chez le patient dépressif d’autres troubles associés que je vais décliner rapidement sous la forme de ses plaintes les plus fréquentes.

Mais d’où vient la dépression, quelles en sont les causes? Comme la plupart des troubles psychopathologiques, la dépression est provoquée par des causes psychiques, biologiques et psychosociales. Parmi les psychiques — celles qui nous intéressent ici — nous distinguons les causes déclenchantes et les causes latentes. Des causes donc déclenchantes et repérables tel un événement douloureux suivi par une dépression; et des causes latentes et difficilement repérables telle la fragilité affective d’une personne prédisposée à la maladie dépressive. À vrai dire, ces deux catégories de causes, déclenchantes et latentes, sont indissociables puisqu’une dépression ne peut être déclenchée par un événement douloureux que chez une personne déjà vulnérable à la souffrance dépressive.

Facteurs de risqué:

А) Facteurs endogènes

В) Facteurs exogènes

А. Facteurs génétiques et biologiques

Lorsqu’on étudie le caractère héréditaire et familial de la dépression, il semblerait que chez les parents biologiques du premier degré de sujets dépressifs, le trouble dépressif majeur est 1,5 à 3 fois plus fréquent que dans la population générale, tenant en compte les autres facteurs (1). Cependant l’environnement dans lequel évolue l’enfant peut aussi influencer la dépressivité.

En ce qui concerne les autres causes biologiques, plusieurs travaux ont mis en évidence un dérèglement du fonctionnement des systtèmes de sérotonine et de dopamine (voir mécanismes physiopathologiques).

В. Facteurs psychologiques.

Les aspects biologiques, cognitifs, émotifs et comportementaux du fonctionnement humain sont en constante interaction. Lorsqu’un aspect de ce fonctionnement est perturbé, ceci a un impact sur les autres.

Dans une dépression, la personne malade a tendance à voir la réalité de façon plus négative. En retour, cette interprétation négative amplifie les émotions dépressives, et l’ensemble de ces changements influence les comportements (passivité par exemple).

Par ailleurs les tout premiers épisodes de dépression se développent souvent en réaction à un stresseur: les événements de la vie, la maladie (facteurs sociaux et environnementaux). Les évènements stressants de l’existence, comme le divorce, le décès d’un être cher, la perte d’un emploi sont des facteurs étiologiques de dysfonctionnements psychologiques. Ce n’est pas le cas pour les dépressions ultérieures dans lesquels un stresseur n’a plus la même influence pour le déclenchement de la dépression.

L ' âge et la dépression

D’après de DSM-IV, le trouble dépressif majeur peut débuter à tout âge, l’âge moyen de début se situant autour de 35 ans.

La dépression a été classiquement considérée comme une maladie des personnes d’âge moyen et des personnes âgées. Il semblerait que ce ne soit plus aussi évident actuellement. Une revue de la littérature sur les tendances séculaires de la dépression a mis en évidence une augmentation des taux de dépression majeure dans les cohortes de personnes nées après la Seconde Guerre Mondiale, une diminution de l’âge de survenue et une augmentation des taux de dépression pour tous les âges durant la période de 1960 à 1975. Cependant il est difficile de se prononcer sur une augmentation potentielle de cas de dépression au cours de cette période et actuellement, car certains facteurs confondants entrent en jeu :

— C’est à cette époque que la psychiatrie a connu de grand progrès. L’augmentation du nombre total de cas de dépression pourrait être due au fait que l’on soit en mesure de poser des diagnostics plus affinés. La dépression est plus souvent diagnostiquée qu’auparavant.

— Les personnes plus jeunes ont plus de facilité à verbaliser leur mal-être, à parler de la dépression, ce qui pourrait donner l’impression que la dépression se développe à des âges de plus en plus jeunes. De ce fait on prend de plus en plus conscience de la dépression dans les classes d’âge plus jeunes.

Plusieurs théories sont avancées pour expliquer l’évolution de la dépression selon l’âge :

— L’évolution de la dépression selon l’âge serait due aux différents facteurs qui interviennent au cours de la vie (changement de statut marital, de statut professionnel, du niveau économique…) et qui font qu’à certains moments la vulnérabilité à la dépression est plus importante.

L’emploi, le statut professionnel.

L’emploi a plusieurs fonctions; d’une part il fournit à l’individu les moyens financiers nécessaires à son autosuffisance, d’autre part, il lui permet d’acquérir une identité sociale reconnue.

L’emploi fournit également l’opportunité d’une interaction entre travailleurs.

L’acquisition d’un emploi est importante pour le développement de la personne et permet l’intégration sociale. Ceci est d’autant vrai lors du passage de l’adolescence vers l’âge adulte, période pendant laquelle une intégration et une reconnaissance sociale sont nécessaire. La fin de l’adolescence est définie par des critères sociaux comme l’intégration dans la vie professionnelle et la stabilité affective.

Le stress

Les évènements de la vie (expériences de stress) peuvent être définis comme des expériences cognitives et émotionnelles qui perturbent le cours de la vie et demandent à la personne un réajustement de ses habitudes/ comportements et de ses représentations. Ces processus sont considérés comme stressants et peuvent être responsables d’un début de dysfonctionnement psychologique.

Relations sociales et statut marital

Dans plusieurs études, le support social est un facteur protecteur par rapport aux symptômes dépressifs. Par exemple, on note que les symptômes dépressifs sont moins présents chez les personnes de plus de 65 ans qui ont un large réseau social leur fournissant contact et support émotionnel et lorsqu’elles ont une bonne perception de ce support

La saisonnalité

On parle de dépression saisonnière (seasonal affective disorder) pour les dépressions ayant un aspect saisonnier: elles sont plus fréquentes en automne et en hiver.

L ' étiologie de ce type de dépression serait à caractère biologique. Les personnes qui ont un épisode dépressif de type saisonnier pourraient produire une hormone en excès, la mélatonine, qui est reliée au cycle du sommeil et à l’horloge biologique.

En somme, d’où vient la dépression? Pour nous, la cause de la dépression est l’immaturité d’un sujet si maladivement attaché à un être, à une chose ou à un idéal, que leur perte sera pour lui insurmontable. Mais qui est ce sujet immature? Ce n’est pas seulement un sujet névrosé, mais un sujet névrosé dont le narcissisme est particulièrement exacerbé. Que veux-je dire? Quand dirons-nous qu’un narcissisme est particulièrement exacerbé? Qu’est-ce que le narcissisme? Je ne peux pas m’attarder ici en vous exposant le concept freudien de narcissisme, ce qui m’importe est de vous faire comprendre que ceux qui se dépriment sont, en général, des personnalités narcissiques. Ici je vous proposerai l’aphorisme suivant: il n’est de dépression que sur fond d’un amour narcissique exacerbé. Si le narcissisme est l’amour de soi-même ou l’amour de son propre corps, le « narcissisme exacerbé», c’est l’amour de soi, certes, mais d’un soi idéalisé. Tout le problème est là, dans l’idéalisation de soi. Au-delà de l’amour de celui que je suis, je m’aime dans celui que je rêve d’être. Moi, sujet narcissique, je suis plus attaché à mon illusion de devenir un jour celui que je rêve d’être qu’à celui que je suis réellement. Et si j’ai un partenaire, je le transformerai sans m’en apercevoir en un vecteur indispensable pour entretenir cette illusion éminemment infantile et toute-puissante de devenir un jour le plus beau, le plus reconnu ou le plus indépendant, en un mot, le plus aimé des êtres. « En vérité dirait le narcissique, je n’aime pas l’autre pour ce qu’il est, je l’aime parce qu’il est la source vitale de l’amour de moi-même, de moi-même idéalisé.»

Tableau comparatif entre une personne normalement triste et une personne déprimée.

Personne normalement triste.

Tristesse normale: réaction normale, passagère et supportable devant un événement malheureux.

Origine de la tristesse normale: la personne triste sait pourquoi elle est triste et si la cause a été une perte, elle sait qui ou ce qu’elle a perdu.

Deuil normal: dans le cas de la tristesse provoquée par la perte d’un être cher, l’endeuillé accepte peu à peu de vivre avec la douleur de l’absence et apprend à aimer le disparu autrement que lorsqu’il était vivant. Sa capacité d’aimer restant intacte, l’endeuillé normal saura, grâce au travail de deuil, aimer d’autres objets d’amour aussi précieux que l’objet disparu. Un deuil normal dure en moyenne deux ans.

Ressentir la vie en soi: malgré le malheur qui l’accable, la personne triste conserve intacte la faculté de sentir la vibration interne de son désir de vivre.

Lien à l’autre: la personne triste ne se coupe pas des autres. Sa capacité d’aimer et d’être aimé reste intacte. L’échange avec le monde extérieur demeure actif et ouvert. Elle sait demander et recevoir de l’aide. L’ami ou le proche est un soutien qui lui permet de mieux supporter sa tristesse.

Narcissisme: la personne triste se replie sur elle-même pour mieux supporter sa douleur. Le narcissisme, c’est-à-dire le retour sur soi, est un narcissisme défensif et réparateur.

Estime de soi: l’estime de soi reste intacte.

Rapport au temps: la personne triste a toujours la capacité de relativiser sa souffrance, de la situer comme un moment malheureux de sa vie, et de garder l’espoir dans l’avenir.

Personne déprimée.

Tristesse dépressive: réaction pathologique et durable par une cause pas toujours repérable. La tristesse est ici trop intense, insupportable, envahissante, permanente et difficilement réductible. Elle est souvent mêlée à la haine, ce qui la rend acrimonieuse.

Origine de la tristesse dépressive: la personne déprimée ne sait pas pourquoi elle est triste, et si la cause est une perte évidente — un deuil par exemple — elle sait qui elle a perdu mais non ce qu’elle a perdu en perdant l’être aimé.

Deuil pathologique: dans le cas d’une dépression provoquée par la perte d’un être cher, le déprimé ne tolère pas l’absence de son aimé. Il ne peut pas vivre avec la douleur de l’absence et persiste à aimer l’être disparu comme s’il était toujours là. Cependant, la réalité de la perte étant incontournable, l’endeuillé dépressif reste inconsolable, sans pouvoir ni vouloir remplacer, réellement ou symboliquement, son aimé disparu. Ce deuil pathologique peut durer toute une vie.

Ressentir la vie en soi: le déprimé, contrairement à la personne triste, ne peut pas ressentir en lui le désir de vivre puisque ce désir est absent, forclos. La flamme qui anime le désir s’est éteinte.

Lien à l’autre: la personne déprimée est coupée des autres. Elle n’a plus la force ni d’aimer ni de vivre avec les membres de sa famille. L’échange avec le monde extérieur est passif, ralenti, mais reste cependant ouvert. Elle préfère ne pas demander de l’aide, mais consent à être aidée sans croire à l’utilité de l’aide.

Narcissisme: la personne déprimée se replie sur elle-même non seulement pour mieux supporter sa douleur, s’isoler, fuir toutes les sollicitations extérieures devenues intolérables, mais aussi pour s’autocritiquer, se faire des reproches et se déprécier. Cependant, en se repliant sur elle-même, elle consolide l’unité de son moi et le préserve d’un danger possible: la fracture psychotique de la mélancolie. Le narcissisme du déprimé est un narcissisme négatif et exacerbé quoique préventif contre la psychose.

Estime de soi: l’estime de soi est devenue mépris de soi-même.

Rapport au temps: la personne déprimée est si absorbée par sa douleur qu’elle réduit toute sa vie au seul instant présent. Le présent est figé. Le déprimé ne peut pas se projeter dans l’avenir; et le passé n’est, pour lui, que l’occasion d’une rumination amère contre soi-même. L’espoir est pour lui inconcevable.

Bibliographie:

1. https://www.wiv-isp.be/epidemio/epifr/crospfr/depression_fr.pdf

2. https://www.la-depression.org/comprendre-la-depression/la-depression-en-chiffre/

3. https://www.cairn.info/revue-cliniques-2012-2-page-100.htm

4. «Французский язык для психологов, философ, социологов», Т. А. Мальцева, 2013.

Bekish Yu., Levakhin A.
Messengers as a tool of social communication in the XXI century

Bekish Yu., 4th year student {Information Resouce Management}

Levakhin A., 4th year student {Information Resouce Management}

Scientific adviser: Razava A., Doctor of Philosophy

Yanka Kupala State University of Grodno, Grodno, Belarus

Today, instant messengers are one of the key and most effective communication tools. It is no secret that the world community is experiencing an era of rapid development of information technology. Also, instant messaging services are widely used in business.

Keywords: messengers, communication tool, society.

IT is rapidly entering our life, changing its habitual way, leading to the emergence of new types of relationships. Society’s vital activity becomes so dynamic that it is incredibly important to transmit information promptly, 24/7. Interpersonal interaction is increasingly taking the form of virtual (electronic) communication, implemented through Internet technologies. In this vein, so-called, decisive problems are becoming increasingly popular.

Today, there are a large number of instant messengers. The dynamics of growth in the number of users of messengers can be seen using the example of Viber (Fig. 1).

Figure 1. Dynamics of registered users for the period 2011—2018

Modern popular instant messengers provide an opportunity not only to send text and audio messages, but also to make video calls. With the development of Internet communication, users have significantly increased the number of virtual interlocutors, whether they are relatives, friends or work colleagues. The main requirement is that each party has its own account in identical applications and knowledge of each other’s contact details. Such forms of social interaction make it possible to solve various problems with extremely high speed, therefore they are becoming more and more popular.

According to statistics for July 2018, the most popular worldwide messengers are WhatsApp, Facebook Messenger, WeChat and others (Fig. 2).

Figure 2. The number of users of instant messengers for June 2018

The growing popularity of instant messengers makes cellular operators worry, because according to world statistics, mobile operators’ revenues from voice services have been falling for several years in a row, while traffic consumption, including through instant messengers, is growing [3].

The reasons for the growing popularity of instant messengers are the following:

— Cross-platform, i.e. the messenger can be installed on a PC, on a tablet, and, of course, on a smartphone. And most importantly, all messages on different devices will be synchronized with each other.

— Security. Many users use messengers when communicating, because they believe that the correspondence in messengers is more secure than the correspondence through the hundredth communications operators (SMS).

— Cost. Modern instant messengers allow people from different countries to communicate not only through messages, but also calls. The cost of overseas calls through cellular operators is much more expensive than via instant messenger.

Also, instant messaging services are widely used in business. E-mail continues to be the official channel of business communication, but in practice, working issues are resolved much faster through messengers. For example, situations that arise and require rapid response, including during off-hours, are easier to discuss and solve in a chat. There are separate solutions of instant messengers for business representatives, for example, Skype for business. Moreover, promoting your own business through instant messengers is an established trend of Internet marketing.

Thus, we can conclude that messengers entered our life and became an integral part of it. Through instant messengers, we can communicate with friends and relatives who live in other countries. Over the past few years, the popularity of such services has increased significantly, and instant messengers have spread not only to ordinary users, but also to business.

References:

1. The number of users of the Viber messenger [Electronic resource]. — Access mode: https://www.statista.com/statistics/316414/viber-messenger-registered-users/#0. — Access date: 10.03.2019

2. The number of users of instant messengers for June 2018. [Electronic resource]. — Access mode: https://www.statista.com/statsia/258749/most-popular-global-mobile-messenger- apps/- Access date: 10.03.2019.

3. Ustimenko A., Rybnikov A. Revenue and capital costs of global communication service operators // Wireless broadband Internet for the digital economy: Ernst & Young Global Limited, network magazine. 2018. — Access mode: https://www.ey.com/Publication/vwLUAssets/EY-wireless-internet-2018-rus/$File/EY-wireless-internet-2018-rus.pdf. — Access date: 10.03.2019.

Volnykh K.S. 
Level of thinking as the reason of class struggle

Volnykh K.S., 2nd year student {Quality management}

Scientific adviser: Atrokhin A.M., PhD {Philology}, associate professor

State Educational Institution of Higher Education Moscow Region «University of Technology», Korolev, Russian Federation

In our time, among the population are increasingly raising questions about the wrong management of Affairs in the country. And not at the household level, but at the regional or federal level. While many simply do not understand the motives and principles of such a complex structure. And even those who are aware of their ignorance can easily challenge serious strategic decisions, and they will certainly be right in what they are able to see. About the true goals of such decisions, no one will tell him, and he will not be able to understand, because of his far-fetched rightness.

Keywords: business, family business, level of thinking.

Why is no one in the government talking about the true goals of strategic decisions. It would seem that it is so easy to explain everything, but the problem is that an ordinary person will not be able to accept the logic of the Board, since he has a different course of thought. If you try to do this, there will be criticism for each item and a lot of resentment. Everyone will begin to try himself in the role of a judge on the appropriateness of decisions, on cost-effectiveness, on the need to achieve the goal, fully relying on his subjective opinion.

To prevent such an effect in the Board, it is always carried out collectively. As many would say — coolly and prudently. But in fact, it is sacrificial and expedient. This is the fundamental difference in points of view, not because of misunderstandings, but because of different levels of thinking.

Level of thinking as the reason of class struggle

As you know, the ruling class has always been distinguished by education, unlike the bulk of the population. In our time, despite the education of the majority, this rule is preserved, but in a different form.

Proceeding from the most important target aspect of the state — economic, to which all actions of the government are reduced. As well as from the actual participation of officials in business. We can say that the education of past eras in our time, began to carry the meaning of human ability to do business. This is reasonable, otherwise the manager will not be able to earn and bring success to his management.

We are talking about big business as a complex structure in which delegation of authority is necessary. After all, if you take for consideration a small business in which only a few people and meager, reduced to the household level of business processes. Then this option can be easily compared with the family business, in which there is no policy, legal leverage in the team, etc.

Working in a large business, formed a different way of thinking, in which many non-essential things are erased. A person has to look at the world more globally, analyze it and see the connections.

Due to the fact that ordinary people will definitely have a misunderstanding of many management actions. The Manager has to resort to politics, that is, leaving something out in the conversation, or to mask his motives.

Бесплатный фрагмент закончился.
Купите книгу, чтобы продолжить чтение.
электронная
Бесплатно
печатная A4
от 703
Купить по «цене читателя»

Скачать бесплатно: